Oyé, Oyé, j’espère que tu vas bien !

Aujourd’hui, à travers cet article et mon épisode de podcast dédié, je tenais à partager avec toi un sujet que tu as probablement dû affronter à un moment ou à un autre de ta carrière ou que tu affrontes peut-être en ce moment, j’ai nommé….

LES PEURS SUR LES RESEAUX SOCIAUX

Work Omg GIF by The Drew Barrymore Show

Oui, rien que ça. L’objectif ? Les dépasser pour te sentir plus zen et apprendre à davantage te démarquer…

Allez, je suis sûre que tu vas comprendre, si ce n’est déjà fait 😉

DE L’IMPORTANCE DE SE DEMARQUER SUR LES RESEAUX SOCIAUX EN ETANT SEREINE ET ALIGNEE

Mais à quoi ça sert de se démarquer, concrètement, sur les réseaux sociaux, et au-delà, via l’identité de ta marque ?

  • Pour te différencier de tes « concurrents » (tu sais que je n’aime pas ce mot, et que je préfère le mot « challenger », plus stimulant et plus sain !)
  • Pour attirer l’attention et gagner en visibilité
  • Pour avoir une communication qui te ressemble, qui est plus authentique, et donc plus facile à mettre en place au quotidien,
  • Pour gagner en productivité et en sérénité
  • Et donc pour vendre plus et mieux !

… Et c’est une liste non-exhaustive !

TYPOLOGIE DE NOS PEURS SUR LES RESEAUX SOCIAUX

Est-ce que tu….

  • As l’impression que tes « concurrentes » parlent toutes de la même chose, ce qui t’empêche de communiquer comme tu le voudrais ?
  • N’es pas à l’aise à l’idée de te montrer sur ton ou tes réseaux sociaux, et tu as l’impression qu’il faut passer par cette étape pour réussir ?
  • Crains de ne pas avoir beaucoup d’interactions sur tes posts ?
  • Te sens illégitime car ta communauté te parait petite / ne grandit pas assez vite selon toi ?

Cbs Idk GIF by Paramount+

Merci Dylan.

Alors… Respire… Car… C’est tout à fait normal !

Oui.

Le syndrome du « Mais ça a déjà été fait »

J’ai déjà publié un épisode de podcast sur le sujet d’ailleurs, sous l’angle du lancement de business. Tu peux trouver l’épisode ici , et la version écrite, là. 

Là, sur la partie réseaux sociaux, c’est aussi récurrent. Tu as parfois l’impression que tous tes « concurrents » poste la même chose. Mais si tu prends du recul, tu peux te poser la question suivante : si tu es graphiste, est-ce que tu penses que tes clients suivent une ribambelle de graphistes ? Non. Toi, tu suis forcément plusieurs personnes qui exercent la même activité que toi, pour ta veille, pour l’inspiration…

Autre conseil : fais du tri, désabonne-toi. Il y a sûrement des comptes qui créent en toi une boule d’angoisse en découvrant leur dernier post. Si c’est le cas… Tu n’es pas venue là pour souffrir, ok ? 😉 Alors, fuis. Quitte à aller voir le compte de temps en temps si tu le souhaites. Mais tu n’as aucunement besoin de te faire du mal. Crois-moi, pour avoir tenter l’expérience, c’est salvateur !

La peur de se montrer

Fais-tu partie de celles qui ne souhaitent pas montrer leur visage, peu importe leur raison ? Est-ce que tu penses à le faire parce qu’on te l’a conseillé, même si tu n’es pas franchement à l’aise avec cette idée ? Montrer son visage en face cam, en story, n’est pas une obligation pour réussir. Il existe de nombreux comptes qui fonctionnent très bien sans pour autant que l’on voit les minois de leurs fondateurs.

MAIS (oui, tu t’en doutais qu’il y aurait un « mais »), on ne va pas se le cacher, cela sous-entend de créer du lien, par un autre moyen et c’est à toi de trouver une manière de faire, qui correspond à tes envies.

La peur d’avoir 3 likes

Un sujet tellement répandu ! Voici 2 éléments importants à ancrer dans ton esprit :

  • Il est largement préférable d’avoir une petite communauté qualifiée composée de clients ou futurs clients plutôt que d’avoir une énorme communauté peu ou pas engagée.
  • Personne ne va regarder le nombre de likes que tu as et se dire « oooh la nuuuuulle ! ». Seule toi reste bloquée sur ce chiffre. D’ailleurs, si cela peut te faire du bien, Instagram propose désormais de cacher le nombre de likes sur chaque publication. 

Par contre, si tu manques d’engagement, si ta communauté commente peu, ne partage pas tes contenus, là, ça vaudrait le coup de faire le point sur le sujet ou de te faire accompagner. Car, je le dis et le répète, « à chacun son job » 😉

La peur du « Je ne maîtrise pas »

Si tu as l’impression de prendre un temps fou à poster un contenu et donc que tu n’as pas le temps de tester d’autres formats, si tu es perdue dans toutes les fonctionnalités du ou des réseaux sociaux sur lesquels tu es installée, j’ai envie d’insister sur quelque chose :

Il est peut-être temps d’investir sur toi.

De mon côté, j’ai l’habitude d’investir sur des formations, des coachings qui me permettent de développer mes expertises et ma confiance. Alors si tu parviens à avoir une somme de côté, ça vaut le coup de t’offrir une formation ou un accompagnement. Si par contre, ce n’est pas du tout à l’ordre du jour pour des raisons financières, essaie de te former par un autre moyen. Cela te prendra plus de temps, tu risques de te perdre dans les contenus gratuits certes, mais ça vaut le coup ! (attention aux contenus gratuits d’ailleurs. N’oublie pas qu’ils donnent des bases mais pas le contenu entier. Et c’est  bien normal)

« J’ai peur de saouler ma communauté »

Tous tes abonnés ne voient pas toutes tes publications, tes publications sont parfois éphémères (Stories Instagram par exemple). Par conséquent, tu peux avoir l’impression de passer ton temps à répéter les mêmes choses (et c’est même sûrement le cas !) mais tes abonnés, eux, n’ont pas forcément ce sentiment. Ils ne sont pas 24h/24 sur ton compte Instagram 😉

Autre élément à prendre en compte : sur certains secteurs, l’acte d’achat est rarement fait sur un coup de tête. Si tu vends des jeux pour les kids, on va acheter facilement (les produits sont peu chers, cela peut être des achats coups de cœur, des cadeaux, on adore !). Si par contre, tu vends du service / de la prestation, tes articles vont être chers. Cela nécessite d’alimenter tes abonnés, de capter leur attention sur la durée, pour les convaincre et leur montrer que ton offre est adaptée à leurs problématiques.

La peur « de se vendre »

Est-ce que tu as toujours l’impression que tu vas passer pour quelqu’un de prétentieux quand tu vends ton produit ou ton service ? Est-ce que tu ne parviens pas à transmettre les arguments qui montrent à quel point ils sont utiles ? Si c’est le cas, essaie d’accepter la valeur de ton produit ou de ton service. Tu as fixé un coût qui justifie sa qualité.

Deuxième piste : tu ne te vends pas, toi. Tu vends un produit ou un service, pas toi.

Enfin, tu dois vraiment connaître tes arguments et ton discours de vente sur le bout des doigts. En ayant un discours de vente fluide, authentique et simple, tu vas gagner en sérénité et en confiance.

DEVENIR UNE ENTREPRENEURE SEREINE SUR LES RESEAUX SOCIAUX

Tu n’es pas obligée de suivre toutes les tendances.

Tu n’es pas obligée de poster tous les jours. L’important, c’est la régularité, et on mise sur la qualité plutôt que la quantité. L’important est d’apporter de la valeur à tes abonnés. C’est prouvé par les études Instagram.

Tu n’es pas obligée d’avoir le nez dans tes statistiques tous les jours.

Tu n’es pas obligée de poster uniquement du contenu business. Si l’envie te prend de mixer des contenus pro et perso, cela te concerne. C’est ton compte. (c’est ce que je fais, et j’en suis ravie. Il n’y a pas un schéma idéal, n’oublie pas).

En bref, ici, on va travailler sur la manière de te démarquer sur les réseaux sociaux, en étant plus sereine. Prête ?

On définit ta présence réseaux sociaux

La 1ere étape est de savoir sur quel réseau social est présent ton client. Tu vises une entreprise du CAC 40 ? Ta place ne sera pas sur Instagram. Tu vises une jeune maman pour vendre des ateliers bébé-signe ? Ta place ne sera probablement pas sur Linkedin.

Puis on choisit un , voire 2, réseaux sociaux sur lesquels communiquer. Pas plus ! L’objectif : être performante sur 1 à 2 plateformes, au lieu de s’éparpiller sur différentes plateformes, en évitant de dupliquer le contenu d’un réseau social à un autre.

Enfin, quel réseau social te correspond le mieux ? S’il s’avère que ton client idéal est plutôt sur Linkedin, et que tu n’es pas à l’aise à l’idée d’y communiquer, le fait de te former sera probablement une bonne idée…

Focus sur ta stratégie de contenus !

Alerte, sujet hautement important 😉

Tu vas d’abord lister les types de posts que tu vas publier (minimum 5 types de posts) : des citations ? des vidéos ? Des photos de tes produits ? L’idée : varier les contenus et les types de formats. Si tu vends des produits, évite à tout prix de transformer ton compte en un vaste catalogue de produits. Donne de la valeur, surprend tes clients !

Puis, tu vas définir le nombre de posts par semaine et les jours de publication, sur la base de tes statistiques dans un premier temps. Mais tu verras que ces statistiques nécessiteront des ajustements à terme.

Enfin, tu crées ton tableau de contenus. Personnellement, dès que j’ai une idée de contenus, je l’ajoute sur cet outil. Il est organisé par catégories (réseaux sociaux, business, développement personnel…), me permets d’avoir toujours des idées de contenus et de gagner du temps !

Test & Learn

Prend le temps de tester de nouveaux contenus, de nouveaux leviers de visibilité, pour analyser et définir ce qui fonctionne ou non. Cela te permettra à terme d’avoir une stratégie de visibilité beaucoup plus solide !

Interroge ton audience

Fais appel à tes clients et à ton audience pour mieux les comprendre, analyser ce qu’ils aiment lire, ce qu’ils attendent. Pour cela, tu peux utiliser les outils mis à ta disposition sur les réseaux sociaux (par exemple, quizz et sondage sur Instagram, en story).

Régularité plus que quantité

Au risque de me répéter… Nul besoin de poster tous les jours ! Attèle-toi plutôt à poster à jours fixes, de manière régulière.

Ce contenu t’a plu ? n’hésite pas à le partager ! Belle journée !

Le Boudoir Du Biz

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